PL 20 : pourquoi la réalité des coopératives doit être reconnue
Les coopératives d’habitation ne peuvent être considérées comme de simples logements locatifs. Elles reposent sur un modèle collectif, démocratique et durable, dans lequel les membres participent activement à la gestion, à l’entretien et à la vie de leur milieu.
Les coopératives d’habitation ne peuvent être considérées comme de simples logements locatifs. Elles reposent sur un modèle collectif, démocratique et durable, dans lequel les membres participent activement à la gestion, à l’entretien et à la vie de leur milieu.
Le mémoire de la CQCH rappelle que les coopératives jouent un rôle important dans la lutte contre la pauvreté, dans la stabilité résidentielle et dans le maintien de logements durablement abordables. Il souligne également que les coopératives contribuent à extraire une partie du parc immobilier de la logique spéculative et inflationniste.
Parmi les éléments essentiels du modèle coopératif figure aussi la capacité de sélectionner des membres qui adhèrent à un projet collectif. En coopérative, cette réalité dépasse la seule attribution d’un logement : elle touche aussi la participation à la gestion, le respect des règles communes et l’engagement dans la vie démocratique de l’organisation. Le mémoire insiste sur le fait que la sélection constitue un pilier du bon fonctionnement des coopératives.
La mixité sociale, le vivre-ensemble, l’autonomie du modèle coopératif et l’importance d’éviter une lourdeur administrative inutile font également partie des enjeux soulevés dans ce dossier. La FECHAM continuera de faire valoir ces réalités dans ses communications et dans son travail de concertation avec la CQCH.